Peintures, sculptures, mobilier et autres œuvres protégées à Coustouges. Découvrez leur histoire, leur lieu de conservation et leur protection au titre des monuments historiques.
Une anse en cuir permet de ferme la boîte et de la transporter. Le fond de l'armoire se compose d'une Vierge à l'Enfant sur socle entouré de quatre rangées de douze petits bustes (bois peint et métal). La Vierge est (…)
Description complète
Une anse en cuir permet de ferme la boîte et de la transporter. Le fond de l'armoire se compose d'une Vierge à l'Enfant sur socle entouré de quatre rangées de douze petits bustes (bois peint et métal). La Vierge est debout sur un socle portant l'inscription Notre Dame de l'Espinasse de...., inscrite sur un papier collé mais dont il manque un mot. Elle est vêtue en religieuse avec une robe rouge, un scapulaire doré et un manteau bleu. L'Enfant est assis sur son bras gauche, les bras croisés sur la poitrine. Autour, les bustes représentent les douze apôtres reposants sur de petites consoles. Ils sont auréolés d'un fin fil de fer. Certain portent des barbes, d'autres ont les traits de vieillards. ils sont bien individualisés, ce qui pouvait permettre de les distinguer les uns des autres. Séparément, une petite boîte en bois recouverte d'un papier rouge et portant l'inscription Boîte des noms des Saints Apôtres contient douze petits rouleaux de papiers enroulés et insérés dans des petits bouts de bois creux. Ces papiers portent les noms des douze apôtres manuscrits.
Histoire de l’objet
Chapelle portative qui était emmenée dans les mas isolés, l) où se trouvaient des femmes enceintes qui ne pouvaient pas se déplacer. Elle permettait d'attribuer un nom aux enfants quand ceux-ci appartenait à une grande famille. La petite boîte avec les noms des apôtres dans l'église, fait partie de la même tradition mais en lien avec le retable qui se trouve dans la nef de l'église. On faisait tirer à la mère un nom dans la petite boîte, nom d'un des apôtres qui serait donné à l'enfant nouveau-né.
Protection et propriété
Commission départementale des objets mobiliers du 5/12/2014. Arrêté d'inscription du 19/05/2015. Commission nationale des monuments historiques du 25/01/2016.
2e moitié 18e siècle2016/03/07 : classé au titre objet
Ciboire en argent entièrement doré sur toute sa surface. Son pied circulaire est orné de gerbes de blés à trois reprises. Un fut élancé fait la jonction entre le pied et la coupe. La fausse coupe se termine par une (…)
Description complète
Ciboire en argent entièrement doré sur toute sa surface. Son pied circulaire est orné de gerbes de blés à trois reprises. Un fut élancé fait la jonction entre le pied et la coupe. La fausse coupe se termine par une sorte de collerette striée. Sur le couvercle on retrouve un motif d'acanthes délimitant des grappes de raisin sur des feuilles de vigne.
Auteur : Tarbal Antoine (orfèvre)
Histoire de l’objet
Ciboire attribué à Antoine Tarbal, orfèvre de Perpignan, actif entre 1768 et 1792. Il est reçu mâitre le 12 février 1763 (ADPO 1C1541) et sa maîtrise est enregistrée au consulta le 3 mai 1768 (AC Perpignan, BB59). La lettre date Y peut permettre de dater la pièce autour de 1777-17778. La croix sommitale a disparu.
Protection et propriété
Commission départementale des objets mobiliers du 5/12/2014. Arrêté d'inscription du 19/05/2015. Commission nationale des monuments historiques du 25/01/2016.
Source : Ministère de la Culture, base Palissy. Licence Ouverte pour les données. Photographies Wikimedia Commons lorsqu’une image est reliée à la référence de l’objet, avec son crédit et sa licence. D’autres photos peuvent être consultables sur POP. La notice précise le statut et le lieu de conservation ; le référencement ne garantit pas l’accès au public.