"""Vestiges du pont "" Perrin "" (également sur commune de Châteauroux)"""
Déols
Protection et propriété
propriété de l'État
Code commune de la notice
Églises, demeures, édifices publics et autres monuments protégés à Déols. Découvrez leur histoire, leur architecture et leur protection au titre des monuments historiques.
9 monuments et édifices référencés
Déols
propriété de l'État
Déols
Les bâtiments principaux comprenaient l'abbatiale, le cloître et les bâtiments l'entourant (salle du chapitre, réfectoire...). Toutes ces parties furent endommagées à partir de 1840, démolies par le propriétaire. Le clocher sud-ouest de l'abbatiale seul est intact. Des autres parties ne subsistent que des murs et des éléments d'architecture. L'abbaye fut fondée en 917. Plusieurs fois reconstruite, elle a acquis sa forme définitive au début du 12e siècle. L'église abbatiale fut consacrée en 1107. Elle se composait à l'origine d'un narthex avec façade à deux clochers ; d'une nef avec façade occidentale à deux clochers ; d'un transept avec tour centrale à la croisée ; d'un choeur avec abside circulaire, déambulatoire et chapelles absidiales ; de deux tours placées à l'angle du transept et du choeur. Diverses parties furent refaites du 13e au 14e siècle. Abandonnée au 17e siècle, l'abbaye fut ensuite vendue à un entrepreneur de travaux publics sous Louis Philippe. La portion conservée la plus considérable des cloîtres et des bâtiments claustraux comporte une travée de la salle capitulaire, celle d'une autre salle, les murs d'une enceinte (sans doute le réfectoire) , et un bâtiment intact voûté d'ogives qui servit sans doute de chauffoir aux religieux. Des chapiteaux sculptés ont été conservés dans le transept.
propriété de la commune ; propriété privée
Déols
propriété de la commune
Déols
Auteur : Hennequin Georges (architecte)
Cette usine de construction aéronautique a été édifiée de 1936 à 1937 pour l'avionneur Marcel Bloch-Dassault. L'ensemble comporte deux grands ateliers à charpente métallique, destinés au montage des avions de guerre, ainsi que plusieurs bâtiments de service (centrales électrique et de chauffe, garage, réfectoire et château d'eau) et différents équipements liés à la base aérienne qui jouxte l'usine. Les ateliers se caractérisent l'un par ses murs aveugles traités en brique rouge, l'autre par ses quatre demi-rotondes vitrées. Tous ces bâtiments ont été dessinés par Georges Hennequin ; endommagés par les bombardements de mars 1944, ils ont été reconstruits à l'identique. Aujourd'hui, ils remplissent diverses fonctions industrielles ou tertiaires dans le cadre de la zone industrielle de l'aéroport, sous la tutelle de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Indre.
propriété d'une société privée ; propriété privée
rue Kléber ; impasse Kléber ; rue Victor-Hugo ; route d'Issoudun — Déols
Une abbaye bénédictine fut fondée, à Déols, en 917. A cette période, cinq églises sont déjà implantées sur le territoire dont l'église Saint-Germain qui fut incluse dans la clôture de l'abbaye. Au 17ème siècle, Saint-Germain devient la paroisse générale de la ville. Désaffectée en 1778, l'édifice est divisé entre plusieurs propriétaires après 1821. La majeure partie de l'église a été acquise par la municipalité entre 1981 et 2004. Sur un plan architectural, elle adopte un plan basilical très allongé avec une chapelle seigneuriale s'ouvrant sur la dernière travée de la nef. Deux campagnes principales de travaux sont identifiables : la première, intervenue à l'époque romane (baies en plein cintre) et la seconde, à la fin de l'époque gothique (restauration de la nef et du choeur et construction de la chapelle latérale nord). A l'intérieur, l'église conserve des traces de décors peints : faux appareils et frises composées de motifs végétaux. Les multiples transformations, divisions et adjonctions rendent difficiles la compréhension de l'église Saint-Germain.
propriété de la commune ; propriété privée
Déols
L'église, dont la date de construction est inconnue, fut vendue par des particuliers aux moines de Déols au 10e siècle. Peu après cette vente, les moines auraient réalisé le chevet ainsi que les murs où furent percées les grandes arcades de la nef, vers la fin du 16e siècle. A cette époque appartiennent également les bas-côtés et le clocher élevé à l'ouest du bas-côté nord. La façade ouest de la nef est d'époque romane. Au sud du sanctuaire, la crypte a été agrandie et entièrement refaite vers 1850. L'église du 10e siècle n'avait pas de bas-côtés. Au nord et au sud du sanctuaire à chevet droit, s'élevaient, au-dessus de petites cryptes, deux chapelles carrées. La crypte sud conserve le sarcophage gallo-romain de Saint-Ludre, en marbre, orné de scènes de chasse. La crypte nord contient le tombeau de Saint-Léocade.
propriété de la commune
31 rue du Pont-Perrin — Déols
Linteau monolithe sans doute d'époque gallo-romaine, remployé dans une maison. Les sculptures se détachent sur un champs bordé d'un large biseau, obtenu en creusant profondément la pierre. Un fronton mouluré occupe la partie centrale de la dalle. Les écoinçons sont ornés d'un motif fait de deux volutes opposées, de part et d'autre d'une sorte d'épi central que d'autres volutes couronnent à sa partie supérieure.
propriété privée
2 rue Voltaire — Déols
Ce chapiteau représentant deux sirènes provient probablement de l'ancienne abbaye. Il a été déposé en 2011 et est entré dans les collections du musée de l'hôtel Bertrand à Châteaurous (36).
propriété privée
rue du Pont-Perrin — Déols
L'existence de l'enceinte de la ville est attestée au milieu du 15ème siècle. Au début du 17ème siècle, trois portes permettent l'entrée dans la ville : au nord, la porte de l'Horloge, au sud-est, la porte du Pré Grand et, au sud, la porte du Pont Perrin. Deux sont conservées : la porte de l'Horloge et la porte du Pont Perrin. Ces deux ouvrages furent édifiés dans la seconde moitié du 15ème siècle. Avant 1755, l'entrée dans Déols, venant de Châteauroux, se faisait en franchissant l'Indre sur le pont Perrin. La route buttait ensuite sur la porte du même nom, qui s'ouvrait sur l'artère principale de la ville. La construction de la route royale de Paris à Toulouse provoqua l'abandon du pont. A la fin du 18ème siècle, la porte servait de maison de ville ainsi qu'à la tenue des audiences de la justice de Déols. Entre 1796 et 1830, des constructions s'adossèrent aux façades latérales et une salle fut aménagée sous la voûte du passage. Malgré les transformations subies, la porte du Pont Perrin demeure un témoin remarquable des fortifications médiévales de la ville.
propriété de la commune
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