Peintures, sculptures, mobilier et autres œuvres protégées à Barr. Découvrez leur histoire, leur lieu de conservation et leur protection au titre des monuments historiques.
4e quart 17e siècle2004/12/27 : inscrit au titre objet
Armoire à un corps et deux battants ornés de fenêtres cintrées et de trois colonnes annelées, du type dit halber Kasten.
Histoire de l’objet
Une armoire du même type, datée de 1676 et d'origine strasbourgeoise, plus riche en décor et à sept colonnes, figure dans le collection du même musée. Par ailleurs, la même flammèche se retrouve sur un dressoir conservé au musée de la Folie Marco de Barr. Cette armoire se situe en marge de l'art savant des maîtres strasbourgeois adeptes des placages d'une seule teinte de bois.
4e quart 17e siècle2000/09/01 : classé au titre objet
De plan rectangulaire, l'autel est structuré de colonnettes cannelées à chapiteaux et à socles moulurés trois sur chacun des grands côtés, deux sur les petits côtés, soit un total de dix. La face antérieure tournée (…)
Description complète
De plan rectangulaire, l'autel est structuré de colonnettes cannelées à chapiteaux et à socles moulurés trois sur chacun des grands côtés, deux sur les petits côtés, soit un total de dix. La face antérieure tournée vers l'assemblée s'orne de deux panneaux cintrés à mascaron, décor repris sur chaque petit côté. L'ébéniste a joué sur une marqueterie en deux tons de bois pour les panneaux cintrés, leur soubassement rectangulaire et les motifs carrés séparant les arcades. Le décor de la face postérieure, plus simple, se compose de deux grands panneaux, rectangulaires ornés de crossettes dans la partie supérieure. Ces éléments forment armoire dont les battants conservent à l'intérieur de belles pentures d'époque en fer gravé (boîte de serrure moderne).
Auteur : auteur inconnu
Histoire de l’objet
Vers 1685. Avec la chaire réalisée en 1672, cet autel tombeau datable de la même époque forme un ensemble assez homogène qui correspondait vraisemblablement à une partie du mobilier de l'ancien temple. Ces pièces ont été réinstallées à leur emplacement actuel après la reconstruction du temple en 1852. Au plateau d'origine, très vermoulu, on a superposé un nouveau plateau en 1939-1940. Davantage encore que la chaire, cet autel reprend les éléments structurels et décoratifs en vigueur dans le mobilier bourgeois alsacien de l'époque, plus particulièrement les armoires à colonnes, mais avec un souci de sobriété propre au dogme protestant.
3e quart 16e siècle;3e quart 17e siècle2000/09/01 : classé au titre objet
Le socle en cul de lampe, de plan polygonal, est accessible par un escalier droit à balustres en bois. Sur sa partie verticale, un entablement à frise de denticules. La porte d'accès à la cuve, à panneau à (…)
Description complète
Le socle en cul de lampe, de plan polygonal, est accessible par un escalier droit à balustres en bois. Sur sa partie verticale, un entablement à frise de denticules. La porte d'accès à la cuve, à panneau à crossettes, est fixée au mur par deux charnières en fer forgé ; en couronnement de la porte un élément sculpté. Le dorsal, assez élevé, stimule une porte cintrée en marqueterie. L'abat-voix reprend le plan polygonal de la cuve.
Auteur : auteur inconnu
Histoire de l’objet
La date de 1679 précédée de la marque de tailleur correspond peut être à une restauration d'église. Chaire à prêcher (1672) et socle (grès, 1571). Si l'on en croit les trois dates gravées sur la chaire, il s'agit d'un élément composite, avec socle en grès datant de 1571, correspondant à une chaire plus ancienne, et réutilisée lors de la construction de la chaire actuelle, réalisée en 1672. Déplacée de son emplacement initial et remontée après la reconstruction du temple en 1852, la chaire porte la trace de quelques restaurations ; ainsi de quelques panneaux moulurés et de la partie inférieure de la cuve ; l'escalier est moderne. La chaire de Barr, de même style que l'autel voisin, reprend les éléments décoratifs en vigueur dans le mobilier bourgeois alsacien de l'époque, notamment les armoires à colonnes, mais avec un souci de sobriété propre au dogme protestant.
2e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle1974/06/28 : inscrit au titre objet ; 1972/05/19 : classé au titre objet
Auteur : Silbermann Jean André (facteur d’orgues) ;Stiehr Joseph (facteur d’orgues) ;Ringeisen (architecte, auteur du modèle) ;Mockers Louis (facteur d’orgues) ;Kriess Franz (facteur d’orgues) ;Mulheisen Ernest (facteur d’orgues) ;Kern Gaston (restaurateur)
Protection et propriété
Le buffet d'orgue a été inscrit par arrêté du 28 juin 1974 et la partie instrumentale a été classée par arrêté du 19 mai 1972.
2e quart 19e siècle1995/09/14 : classé au titre objet
Buffet de style néo-classique composé de deux plates-faces et de trois tourelles et comportant, sur les trois panneaux de la façade antérieure, des sculptures en applique et, au centre, une lyre et un personnage (…)
Description complète
Buffet de style néo-classique composé de deux plates-faces et de trois tourelles et comportant, sur les trois panneaux de la façade antérieure, des sculptures en applique et, au centre, une lyre et un personnage debout. Au niveau du buffet-caisse, les pilastres sont surmontés de chapiteaux corinthiens dorés.
Auteur : Stiehr (atelier de, facteur d’orgues) ;Mockers (atelier de, facteur d’orgues)
2e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle1974/06/28 : inscrit au titre objet
L'orgue de style néo-baroque comporte un grand buffet à sept plates-faces et un positif à trois plates-faces.
Auteur : Silbermann Jean André (facteur d’orgues) ;Stiehr Joseph (facteur d’orgues) ;Ringeisen (architecte, auteur du modèle)
Histoire de l’objet
Orgue construit en 1738-1739 par Jean-André Silbermann, transformé en 1838-1839 par Stierh-Mockers puis reconstruit en 1852 sous la direction de Joseph Stierh d'après les plans de l'architecte Ringeisen.
Protection et propriété
Commission départementale des objets mobiliers du 23 avril 1974.
2e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle1972/05/19 : classé au titre objet
Orgue à trois claviers de 54 notes et pédalier de 25 notes.
Auteur : Silbermann Jean André (facteur d’orgues) ;Stiehr Joseph (facteur d’orgues) ;Mockers Louis (facteur d’orgues) ;Kriess Franz (facteur d’orgues) ;Mulheisen Ernest (facteur d’orgues) ;Kern Gaston (restaurateur)
Histoire de l’objet
Orgue construit en 1738-1739 par Jean-André Silbermann, transformé en 1838-1839 par Stierh-Mockers puis reconstruit en 1852 sous la direction de Joseph Stierh. L'orgue est remonté dans l'église du village Saint-Pierre et seuls 5 jeux de l'ancien orgue Silbermann sont conservés à Barr. Réparé en 1895 par Louis Mockers, en 1924 par Franz Kriess et en 1948 par Ernest Muhleisen.
Protection et propriété
Immeuble par destination. CSMH du 10 novembre 1971. La protection concerne la partie instrumentale de l'orgue construit en 1851-1852 par Stiehr et Mockers et comprenant 5 jeux de l'ancien orgue de Jean André Silbermann (1738-1739).
2e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle1991/03/09 : classé au titre objet
Orgue pneumatique composé de deux claviers de 56 notes et d'un pédalier de 30 notes.
Auteur : Stiehr (atelier de, facteur d’orgues) ;Mockers (atelier de, facteur d’orgues) ;Kriess François (facteur d’orgues)
Histoire de l’objet
Orgue construit en 1826 par Stierh-Mockers et entièrement reconstruit en 1932 par François Kriess avec une composition élaborée par Louis, professeur de musique à Obernai.
2e quart 19e siècle2006/07/18 : classé au titre objet
Paire d'urnes électorales en bois tourné, de forme ovoïde, sur piédouche, à anses en bois sculptées de feuillages et terminées chacune par un enroulement. Chacune est peinte, sur la panse, d'une couronne de feuilles (…)
Description complète
Paire d'urnes électorales en bois tourné, de forme ovoïde, sur piédouche, à anses en bois sculptées de feuillages et terminées chacune par un enroulement. Chacune est peinte, sur la panse, d'une couronne de feuilles de chêne et d'une réserve dorée en forme d'écu recevant une inscription et un blason pour l'autre.
Auteur : auteur inconnu
Histoire de l’objet
Les initiales N.E. font référence à Nicolas Eck, curé de Barr, donateur des urnes.
4e quart 19e siècle2004/12/27 : inscrit au titre objet
Auteur : Feuerstein Martin (peintre)
Histoire de l’objet
Ce tableau a été offert en 1941 à la ville de Barr par la fille de l'artiste. Le peintre barrois Martin Feuerstein (1856-1931) a étudié à Munich puis à Paris. Acquis à la doctrine nazaréenne qui assigne à l'art une fonction édifiante, Feuerstein qualifie ses oeuvres de biblia pauperum. Il fut anobli par le roi Louis III de Bavière en 1914. Son abondante production est disséminée en Allemagne, en Suisse et jusqu'en Italie. L'Alsace conserve une quarantaine de ses oeuvres.
Source : Ministère de la Culture, base Palissy. Licence Ouverte pour les données. Photographies Wikimedia Commons lorsqu’une image est reliée à la référence de l’objet, avec son crédit et sa licence. D’autres photos peuvent être consultables sur POP. La notice précise le statut et le lieu de conservation ; le référencement ne garantit pas l’accès au public.