Peintures, sculptures, mobilier et autres œuvres protégées à Hellimer. Découvrez leur histoire, leur lieu de conservation et leur protection au titre des monuments historiques.
Maître-autel y compris la croix et les 6 chandeliers. De proportion allongée, la table du sacrifice prend la forme d'un tombeau, légèrement galbé, renforcé aux angles par des consoles renversées sculptées et (…)
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Maître-autel y compris la croix et les 6 chandeliers. De proportion allongée, la table du sacrifice prend la forme d'un tombeau, légèrement galbé, renforcé aux angles par des consoles renversées sculptées et rainurées. Ecartant l'emploi de motifs sculptés, à l'exception de quelques moulurations simples, le décor joue essentiellement sur les oppositions de couleur et de veinage de la matière pour dessiner sur le devant deux panneaux oblongs enserrant en tenaille un médaillon rond où s'inscrit une croix de Malte. Posé sur un gradin, le retable en retrait est arasé sur l'horizontal d'un entablement et divisé en une suite de panneaux étroits, arrondis au sommet et à la base, se détachant en tons clairs sur le marbre plus sombre de la structure. Il est coupé en son milieu par un tabernacle volumineux de plan carré dont les arêtes antérieures sont coupées par des pilastres plantés en biais et portant une corniche moulurée. Au-dessus un cavet assez profond ménage la transition avec la plateforme au contour mouluré sur laquelle pose la croix. Le portillon se termine en chapeau de gendarme. Exécuté en cuivre doré, il s'entoure d'une bordure rehausée de cabochons multicolores et coupée au sommet et à la base par des griffes qui font la liaison avec le panneau médian. Au centre de celui-ci, le triangle trinitaire se détache sur un fond de nuages rayonnants. La silhouette des chandeliers s'inspire de modèles classiques : tige en balustre dressée sur un pied élargi par le tracé des arrêtes en consoles renversées, application de petits motifs de bronze sur les faces. Le dessin de la croix reprend les mêmes structures (Eugène Voltz, membre correspondant de la Commission Supérieure des Monuments Historiques, avril 1985).
milieu 18e siècle1988/12/09 : classé au titre objet
Erigé sur un double gradin, aux faces enrichies de rinceaux en méplat, l'autel s'établit sur le thème de doubles colonnes corinthiennes plantées sur des piédestaux ornementés de rinceaux. Les supports intérieurs sont (…)
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Erigé sur un double gradin, aux faces enrichies de rinceaux en méplat, l'autel s'établit sur le thème de doubles colonnes corinthiennes plantées sur des piédestaux ornementés de rinceaux. Les supports intérieurs sont décalés vers l'avant et entraînent de ce fait un décrochement de la corniche en forme de dés sous les départs d'un fronton courbe. La surface du tympan se trouve amplifiée par l'interruption des éléments supérieurs de l'entablement : frise et corniche à denticules ; dispositif qui permet un plus grand développement d'un médaillon en relief au centre duquel le triangle trinitaire se détache sur un fond de nuages rayonnants animé par des têtes d'angelots ailés. Au-dessus du fronton s'implante un puissant motif déchiqueté rappelant une console renversée. Accentuant la verticalité de la composition, il est sommé d'une croix et s'agrémente d'un décor en relief : rinceaux et volutes très déliées s'inspirant de la rocaille. Ces mêmes décors et tracés capricieux se retournent sur les ailerons qui flanquent légèrement en retrait les colonnes extrêmes et s'appuient sur un élément droit répétant les piédestaux des supports. Dans l'entrecolonnement se creuse une niche en hémicycle bordée par une moulure étroite coupée à son sommet par une griffe. De part et d'autre les écoinçons se garnissent de rinceaux de feuillages et de fleurs se retournant en volutes. Le cul-de-four de l'arcade est rempli par une conque bien nervurée posant sur une moulure plate qui rejoint les impostes du cintre. L'assiette de l'enfoncement se trouve élargie par un cul-de-lampe en saillie sur un socle aligné sur les piédestaux des colonnes. Un troisième gradin s'avance à son pied.
milieu 18e siècle1988/12/09 : classé au titre objet
L'autel est en tous points semblable à son symétrique à droite de l'arc de triomphe. Dans le tympan du fronton, le triangle trinitaire est remplacé par une colombe au vol. Le devant remanié reçoit une figuration en (…)
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L'autel est en tous points semblable à son symétrique à droite de l'arc de triomphe. Dans le tympan du fronton, le triangle trinitaire est remplacé par une colombe au vol. Le devant remanié reçoit une figuration en relief. La statue de la Vierge à l'Enfant occupe la niche centrale.
milieu 18e siècle1986/12/05 : inscrit au titre objet
Le meuble accroché au mur est accessible par un escalier droit débouchant à dextre et dont le garde-corps ajouré se remplit de balustres découpés à plat. La main-courante modestement profilée se continue dans l'appui (…)
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Le meuble accroché au mur est accessible par un escalier droit débouchant à dextre et dont le garde-corps ajouré se remplit de balustres découpés à plat. La main-courante modestement profilée se continue dans l'appui de la cuve où elle prend un peu plus d'épaisseur. Les quatre faces vues de la chaire à plan polygonal reçoivent des panneaux rectangulaires à grand cadre dont les angles supérieurs sont coupés en quart de rond. A leur intérieur, se détachent en bas-relief les figures des évangélistes. Le raccord avec le culot se fait par l'intermédiaire d'un profil bien fourni dont l'élément principal est un gros boudin ornementé qui bute contre le limon de l'escalier. Le culot est en forme de dôme renversé : les arêtes en sont soulignées par un ruban en saillie, discrètement ornementé, qui se termine en volute. Le cul-de-lampe se silhouette en pomme de pin allongée. La polychromie a été refaite à une date récente, l'abat-voix et le dosseret ont disparu. (Eugène Voltz, membre corresponda
milieu 18e siècle1988/12/09 : classé au titre objet
Le banc de communion traverse en ligne droite le choeur vers son milieu. La partie médiane de la ferronnerie, plus longue, est fixe. Deux portillons sont rejetés vers les extrémités, les gonds étant fixés sur un (…)
milieu 18e siècle1986/12/05 : inscrit au titre objet
Le meuble se compose sur le schéma d'un ordre corinthien de pilastres peu saillants dressés sur des piédestaux. Les parties latérales, où s'enfoncent les emplacements des pénitents sous des ouvertures à linteau (…)
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Le meuble se compose sur le schéma d'un ordre corinthien de pilastres peu saillants dressés sur des piédestaux. Les parties latérales, où s'enfoncent les emplacements des pénitents sous des ouvertures à linteau droit, se retournent en quart de rond. La corniche est légèrement décrochée en avant au-dessus de l'élément central percé d'une porte se terminant en chapeau de gendarme. Le panneau supérieur à grand cadre reçoit une ouverture s'enveloppant d'une mouluration très ornementée au contour déchiqueté. Aux deux extrémités de la corniche, dont la frise est décorée de rinceaux en méplat, surgissent les départs d'un fronton courbé coupé pour laisser la place à un médaillon central surhaussé et sommé d'une croix. Le buste de saint Pierre repentant, présenté de face les mains jointes, s'y détache en faible relief à côté du coq symbolique. A sa gauche, le motif décoratif posé sur un socle droit de faible hauteur est accompagné d'un pot-à-fleurs. Le vase de droite, encore apparent sur les photos les plus anciennes, a aujourd'hui disparu. Le second confessionnal est identique. Le médaillon reçoit le buste de Marie-Madeleine accostée d'un vase à parfums. (Eugène Voltz, membre correspondant de la Commission Supérieure des Monuments Historiques, avril 1985).
milieu 18e siècle1993/12/22 : classé au titre objet
S'accrochant en retours sur les piédroits de l'arc triomphal, les boiseries habillent le bas des parois du choeur. La corniche maigrement profilée en est alignée sur les appuis des deux fenêtres. Elle se relève en (…)
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S'accrochant en retours sur les piédroits de l'arc triomphal, les boiseries habillent le bas des parois du choeur. La corniche maigrement profilée en est alignée sur les appuis des deux fenêtres. Elle se relève en arrondis aux points marquants de l'architecture : les bases des trois pilastres plats collés dans les angles creux de l'abside, l'axe des deux vitraux, les entrées des stalles d'avant-choeur, le piédroit d'entrée du sanctuaire. Les panneaux du lambris se répartissent en deux registres séparés par un moulure étroite. L'inférieur à hauteur de socle est scandé par des panneaux à grand cadre carrés ou oblongs. Le supérieur y superpose des panneaux de largeurs inégales selon les données du contexte architectural.
Histoire de l’objet
Les boiseries murales se poursuivent dans la nef maïs elles y perdent leur abondant et délicat décor. Celui-ci se réduit à des croix de Malte qui se détachent au centre des panneaux supérieurs à grand cadre.
Protection et propriété
arrêté : boiseries du choeur y compris les stalles d'avant choeur une stalle individuelle deux crédences.
milieu 18e siècle1988/12/09 : classé au titre objet
Le pied s'agence autour d'un montant formant pivot et se silhouettant en cadélabre. Autour de lui, se dressent trois ailerons divergeant à 120° : des volutes serrées s'y enroulent et constituent des consoles (…)
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Le pied s'agence autour d'un montant formant pivot et se silhouettant en cadélabre. Autour de lui, se dressent trois ailerons divergeant à 120° : des volutes serrées s'y enroulent et constituent des consoles renversées reliées à leurs têtes par une mince guirlande de feuillages. La grosse volute basse se termine en contrecourbe greffée sur un calice de feuillages. L'extrados de la panse s'agrémente de l'application d'une étroite enfilade de feuillage. Le pupitre tournant est fait de deux faces oblongues inclinées constituées par une ferronnerrie très ajourée composée autour d'une croix de Malte enfermée dans un cercle accosté de quatre ronds plus petits remplissant les écoinçons du rectangle. L'arête résultant de la jonction de deux faces est soulignée par deux menus ornements en consoles renversées épaulant l'émergence de la tige pivot. Celle-ci est coiffée d'un motif en forme de vase sommé d'une boule, au calice entouré de feuillages.
1er quart 18e siècle1988/10/14 : classé au titre objet
Le buffet est à trois tourelles reliées par deux plates-faces surmontées chacune par un motif sculpté en console renversée qui assure la transition avec les tourelles extérieures plus hautes. Celles-ci s'établissent (…)
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Le buffet est à trois tourelles reliées par deux plates-faces surmontées chacune par un motif sculpté en console renversée qui assure la transition avec les tourelles extérieures plus hautes. Celles-ci s'établissent en encorbellement sur le devant moins large du meuble où s'implante la console en fenêtre. Les couronnements en forme de corniche répètent sensiblement les profils utilisés dans la structure du support des tuyaux animé par des décrochements convexes soulignant les différents éléments du buffet. Un décor sculpté en ajours dissimule le sommet des tuyaux. Le positif reprend le schéma du grand orgue, à la différence que la tourelle centrale se trouve réduite à l'épaisseur d'un montant divisant en deux la plate-face. Des culs-de-lampe s'accrochent au pied des tourelles.
Auteur : Legros Claude (?, facteur d’orgues)
Histoire de l’objet
Le buffet, d'origine inconnue, est transféré à Hellimer pendant la Révolution. Il est antérieur à la construction de l'église (1740) et se rapproche du style parisien ou champenois de la fin du 17e siècle-début du 18e siècle. Serait-il alors l'oeuvre du facteur Claude Legros ?
milieu 18e siècle1993/12/22 : classé au titre objet
Le banc de communion en ferronnerie qui coupe le sanctuaire ménage un avant-choeur où trouvent place deux stalles fermées adossées au mur. Les panneaux qui en rythment l'appui s'intègrent dans la composition des (…)
Source : Ministère de la Culture, base Palissy. Licence Ouverte pour les données. Photographies Wikimedia Commons lorsqu’une image est reliée à la référence de l’objet, avec son crédit et sa licence. D’autres photos peuvent être consultables sur POP. La notice précise le statut et le lieu de conservation ; le référencement ne garantit pas l’accès au public.