bénitier
église
Aleu
Bords supérieurs ornés de figures.
Histoire de l’objet
Ressemble à celui de Saint-Paul-de-Jarrat.
Protection et propriété
propriété de la commune (?)
Rattachement : code de la notice
Peintures, sculptures, mobilier et autres œuvres protégées à Aleu. Découvrez leur histoire, leur lieu de conservation et leur protection au titre des monuments historiques.
4 notices du patrimoine mobilier
église
Aleu
Bords supérieurs ornés de figures.
Ressemble à celui de Saint-Paul-de-Jarrat.
propriété de la commune (?)
église Saint-Benoît
Aleu
Pied, tige avec noeud en forme de vase et fausse coupe en argent ciselé à décor de feuilles, coupe et patène en argent doré. Pied circulaire à bordure ornée de feuilles végétales, surmontée d’un redent concave. (…)
Pied, tige avec noeud en forme de vase et fausse coupe en argent ciselé à décor de feuilles, coupe et patène en argent doré. Pied circulaire à bordure ornée de feuilles végétales, surmontée d’un redent concave. Dessus très bombé surmonté d’un cône adouci décoré de longues feuilles. Collerette lisse. Noeud en forme de vase orné de petites feuilles sur la partie convexe. La tige s’achève sur un renflement piriforme décoré de petites feuilles à la base. Fausse coupe formée de longues feuilles.
Le pied fortement bombé indique une production provinciale (non parisienne) ce qui est le cas de la grande majorité des pièces d’orfèvrerie d’Ancien Régime en Couserans. L’œuvre est représentative d’une tendance qui apparaît à la fin du XVIIe siècle et dure jusqu’au début du XVIIIe siècle, qui privilégie une ligne assez sobre, comme épurée, et une simplification du répertoire décoratif. Le décor répétitif de feuilles n’envahit pas complètement la surface du pied, de la tige et du noeud, des bandes lisses sont ainsi préservées. (source : présentation de Pauline Chaboussou, conservatrice déléguée des antiquités et objets d'art, en Commission régionale du patrimoine et de l'architecture).
Commission régionale du patrimoine et de l'architecture du 02/11/2021.
propriété de la commune
église Saint-Benoît
Aleu
L'église d'Aleu est reconstruite après le Concordat et le choeur est sans doute doté à cette occasion d'un retable-cadre assez spectaculaire, et unique en son genre en Ariège. Il est malheureusement difficile à contempler et à photographier aujourd'hui suite à l'adjonction au début du XXe siècle d'un autel de série en marbre de Carrare. Le retable-cadre en bois sculpté, peint et doré est surmonté d'un fronton où se détachent deux têtes d'anges ailées sur un fond de treillage. Les montants latéraux sont composés de rameaux assemblés flanqués de volutes et s'achevant en un couronnement de palmes au-dessus du fronton. Le retable fait office de cadre pour le tableau de choeur, cloué à l'avers. La toile est plus ancienne que son cadre et a été retaillée légèrement en largeur et en hauteur pour lui correspondre. Il s'agit sans doute du tableau de choeur de la précédente église. Elle représente un Christ en croix ; à sa gauche se tient un évêque mitré portant une palme (de martyr ?), vêtu d'une aube blanche et d'une chape rose à bordure d'or et doublure bleue.
église Saint-Benoît
Aleu
Auteur : Béringuier Gabriel (peintre)
Peintre de l'école française classique né à Toulouse, Gabriel Béringuier (1874-1949) est l'élève et le collaborateur de Jean-Paul Laurens et de Benjamin-Constant. Il exécute des scènes historiques et peint des fresques pour des églises. Il expose au Salon de 1900 à 1925. Son tableau "Charlotte Corday conduite au supplice" est exposé au musée Nessler. peintre orientaliste, il a peint la fresque qui orne la salle du conseil à Clichy. Un de ses tableaux figure aussi dans les collections du Musée des Augustins. Dans une belle composition pyramidale et dans un souci de reconstitution vériste, la scène représente saint Joseph à son établi, outils de charpentier à ses pieds, le regard tourné vers Jésus représenté en jeune adolescent blond, le visage baigné d'une lumière surnaturelle. La Vierge est assise au second plan, derrière Joseph, occupée à des travaux de couture. Les couleurs des vêtements se répondent, vert pour Joseph, rouge pour Jésus, bleu pour Marie. Cette scène d'intimité familiale, à la fois sereine, quotidienne et teintée de divin par la présence de la lumière autour de Jésus, se détache sur un fond d'architecture de pierre sobre (entrée d'un atelier) ouvrant sur un paysage méditerranéen au ciel très bleu.
propriété de la commune
Source : Ministère de la Culture, base Palissy. Licence Ouverte pour les données. Photographies Wikimedia Commons lorsqu’une image est reliée à la référence de l’objet, avec son crédit et sa licence. D’autres photos peuvent être consultables sur POP. La notice précise le statut et le lieu de conservation ; le référencement ne garantit pas l’accès au public.