Églises, demeures, édifices publics et autres monuments protégés à Sainte-Dode. Découvrez leur histoire, leur architecture et leur protection au titre des monuments historiques.
limite 19e siècle 20e siècle2015/04/20 : inscrit MH
Temple de plan rectangulaire, de construction soignée où la brique utilisée en chaînages mais aussi pour les encadrements des baies apporte un élément de bichromie et d'animation. C'est un édifice aux proportions (…)
Description complète
Temple de plan rectangulaire, de construction soignée où la brique utilisée en chaînages mais aussi pour les encadrements des baies apporte un élément de bichromie et d'animation. C'est un édifice aux proportions modestes. L'ensemble est couverrt par un toit à deux pans en tuile mécanique.
Histoire du monument
Pour Sainte-Dode, on sait seulement que le 25 octobre 1899 un arrêté préfectoral autorise le pasteur évangéliste Edmond Huc à construire un temple. Le linteau de la porte sud donnant sur la route porte d'ailleurs la date de 1900. On ne connaît pas de nom d'architecte ni de maître d'oeuvre. Le temple a été désaffecté et cédé à la commune en 1982. Cette cession a donné lieu à un contentieux entre une association cultuelle et culturelle du temple, la société centrale d'Evangélisation et la commune de Sainte-Dode, l'association cultuelle revendiquant la propriété du temple et attaquant la cession faite par la société d'évangélisation. Elle a cependant été déboutée en cour de cassation le 23 mars 1988 et la propriété de la commune a été confirmée.
12e siècle;17e siècle;2e moitié 19e siècle2007/11/08 : inscrit MH
Histoire du monument
Dans sa partie la plus ancienne, l'église paraît remonter au 11e ou 12e siècle (portail et ancien choeur). Il y avait là un monastère bâti pour célébrer le martyre de Sainte-Dode, décapitée au 5e siècle non loin de là. Le monastère, plus tard prieuré, faisait partie des possessions de l'abbaye de Simorre. L'église a été bâtie sur les vestiges d'un prieuré démoli par les Jésuites d'Auch. Vers la fin du 17e siècle, l'édifice a été agrandi à l'est, entraînant la démolition du chevet roman et son remplacement par un choeur à chevet plat. La tour du clocher date de 1874. la tour de l'escalier, adossée au nord, remonterait au 14e siècle. La chapelle méridionale est couverte de peintures originales.
Source : Ministère de la Culture, base Mérimée. Licence Ouverte pour les données. Photographies Wikimedia Commons lorsqu’une image est reliée à la référence du monument, avec son crédit et sa licence. D’autres photos peuvent être consultables sur POP. La notice précise le statut de protection ; le référencement ne garantit pas l’accès au public.